les copains du kibou

de la cuisine, des copains, des bières

14 février 2021

Après la vapeur, la friture!

      Bon, les gars j’ai invité l’autre jour des copains, on a grignoté deux trois trucs sympas et je vais vous en faire part.
 
     En fait je vous raconte des salades, c’est pas du tout pour partager mes découvertes, c’est que je me suis trouvée comme une con en voulant refaire des falafels. J’en avais déjà fait il y a longtemps, j’ai fouillé sur mon vieux blog mais pas moyen de retrouver quoi que ce soit, c’est trop le foutoir. Je sais pas qui fait le ménage et classe les trucs ici, mais c’est sûrement un copain de kibou. En tout cas c’est sûr, c’est pas moi, j’ai trop de trucs ridicules et chronophages à faire.
 
     Dieu merci, j’ai aucune organisation mais j’ai des copains qui en ont, et surtout j’arrive généralement à me souvenir de qui a cuisiné quoi. Et cette copine de kibou là est bien organisée, range ses affaires et avait réussi à cuisiner les falafels. Je me souvenais qu’on avait causé secret de fabrication de ces machins impossibles à réaliser si on n’a pas LE truc ! Et qu’on avait dit qu’il fallait absolument suivre les conseils de Bernard, on avait dit que c’était lui le grand maître des falafels sur les blogs.
 
     J’ai donc retrouvé la recette de Bernard et j’ai bien suivi ses conseils : le premier c’est surtout : on ne veut pas de flotte, le moins d’humidité possible.
 
     On utilise 500 g de pois chiches et/ ou des fèves, et surtout ON NE LES CUIT PAS ! On les met à tremper pendant 24 heures, puis on les sèche dans un torchon (propre si vous en trouvez, ici, y’a pas moyen, tout le monde fabrique des trucs improbables qui en consomment- AU SENS PROPRE !- Ne vous laissez pas tenter par le clonage sauvage dans votre cuisine, croyez moi ça finit toujours mal !) et épongez moi tout ça.
 
     Vous pouvez ensuite mettre ça dans votre robot qui va mixer suffisamment pour que ça commence à coller, mais sans que ça devienne de la purée non plus. Vous allez y ajouter un bouquet d’herbes fraîches (pareil, ne les mouillez pas trop, ou séchez les bien, ça serait un peu con de faire foirer ça à cause d’une erreur de débutant), 6 gousses d’ail, 1 cuillère à café de bicarbonate, 1 cuillère à soupe de sésame (moi j’ai oublié de le faire griller, mais la prochaine fois j’essayerai d’être plus organisée. Je rigole, si j’arrive à gérer ça c’est que j’aurai oublié de mettre les pois chiches à tremper…)
 
     On ajoute 2 cuillères à café de cumin en poudre et 1/2 cuillère à café de piment en poudre (je vous laisse décider de la quantité, ce que je vous dis est préconisé par bernard, mais après tout, vous avez peut être, vous aussi, des épices à moitié éventées qui ont un goût qu’on qualifie de « subtil » ici quand on veut prouver sa mauvaise foi (je devrais créér un nouveau blog qui s'appellerait "j'ai raison" et on y retrouverait différentes tactiques. J'en ai des TONNES)
 
     Quand la pâte est suffisamment moulue, on fait frire de l’huile (ça y est Marion Kaplan nous a lâchés), et on écrase de la pâte à falafel dans une cuillère à soupe avec une deuxième cuillère à soupe, puis on fait glisser le bazar dans l’huile bien chaude, on laisse dorer, et quand c’est prêt, ben c’est prêt  (sans dec ? Kibou, tu vas bientôt écrire des recettes à la Marion si tu continues (et si tu découvres l’eau chaude aussi!): « les petits comme les grands adoreront ! »)
 
     Alors j'ai fait d'autres trucs à grailler, du ktipiti entre autres, ça marche à tous les coups (et ça, j'ai retrouvé où je l'avais noté, c'est ici).
 
     Bon, maintenant qu’on a défoncé les discours merdiques autour du vitaliseur, on va s’attaquer au Thermomix (NON, on respecte rien ici).
     Vous avez tous vu cette démonstration magique de la fabrication de glace que vous pourrez faire si vous achetez cette machine très chère (tiens, ça vous rappelle quelque chose ? Hmm, moi, non, je vois pas). Ben je vais tester devant vous si on peut faire de la glace avec un mixeur tout con (spoil : oui!)
 
     On va donc congeler des bananes coupées en tranches et posées à plat au congel (bon, si vous voulez faire de la glace à la fraise, faites pas les cons et congelez des bouts de fraise, hein). J’ai utilisé mes vieilles bananes pourries (je parle d’aucun copain en particulier, qu’on soit bien clair).
     Ensuite on sort ça du congel (disons 500g de bananes), on mixe avec 80g de sucre glace (on peut faire soi même du sucre glace avec son Thermomix en mixant du sucre en poudre) (ah ou avec n’importe quel mixeur efficace aussi!). Quand tout est assez homogène, on ajoute un blanc d’oeuf et là, je dois avouer que même mon vieux mixeur n’en revient pas (il est tellement vieux qu’il a voté giscard) ça prend une texture mousseuse, crémeuse, vous vous rendez pas compte ! SANS CREME FRAICHE ! Eh ben je dois dire que cette recette ravit petits et grands (ah ah ah!).
     Allez, je vous envoie des bises et je vais boire une bière

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07 février 2021

de la bouffe à la VAPEUR!

     Les gars, faut que je vous raconte un truc, mais d’abord laissez moi vous planter le décor : ça fait maintenant plusieurs années que je n'en fous plus une en cuisine, y'a un copain qui squatte là plus que de raison et qui fait TOUT! les courses, la bouffe... bref c'est lui qui s'y colle pour la cuisine.

     Alors c'est super, on becquete trop bien, mais alors par contre, l'est un rien exigeant côté matériel : il me réclame une nouvelle cuisine et un cellier (franchement vous verriez mon quartier, c’est pas le genre « jardin d’agrément- cellier ») et il râle contre mes poeles à moitié foutues (« franchement kibou on va tous s’intoxiquer avec ces revêtements »), (« et en plus il y a plus de manche, on va se crâmer !! ») ou contre mes couteaux qui coupent pas ou mon four qui n'a plus de lumière…

      Bref, figurez vous que j'ai décidé de lui faire un plaisir de oufdingue en lui offrant un vitaliseur (c’est le genre de copain qui se lève la nuit pour grailler du pâté (qu’il fait LUI MÊME, v’s’imaginez??) avec des chips mais il a aussi une passion pour la cuisine vapeur, me demandez pas, j’y comprends rien non plus).

     J’ai pas pris le cuit vapeur premier prix (ni même deuxième prix) (ni… bon, on aura compris!) Cest la faute à François Régis Gaudry sur france inter qui avait décrété avec son équipe que c'était le top des cuit vapeur. Moi j’écoute toujours François Régis, (sauf quand il parle de cuisine italienne, mais ça, c’est une longue histoire) (bon, merde, c’est mon blog, je vais quand même dire en deux mots les trucs rédhibitoires : pâte à pizza pas salée et légumes à pizza pas précuits. Rien que ça ça mérite qu’on foute toute la cuisine italienne à la jaille) (radical le kibou ? Sans déc ? Attendez qu’on parle cuisine islandaise) Moi, j'ai visé la perfection, j'ai foncé.

     Alors j'ai bien remarqué que le site était un peu chelou côté discours, mais j'ai mis mes oeillères, on avait un cadeau à faire, on allait pas laisser nos principes se la ramener...

     C'est quand on a reçu le "magazine" "offert" (au prix du bestiau on pouvait nous l'offrir oui) que j'ai senti ma morale me revenir en boomerang et me défoncer la gueule.

     Quel fatras d'autosatisfaction (on dénombre deux médailles!) ! quel ramassis d'autopromotion (c’est elle qui a initié le professeur luc montagnier à la nutrition et les professeurs seignalet et joyeux à la cuisson vapeur douce) !

     Et surtout quel tas de vérités assénées sans aucune prise de distance… (je reviens pas sur la vapeur douce à 95°. Moi j’assume de pas avoir bien suivi les cours de physique chimie, mais je remets pas en question les lois de la nature).

     La Marion Kaplan, elle m'a tellement énervée que le kibou s'est réveillé! Il a fallu bidouiller à mort pour retrouver les codes du blog, changer d'adresse mail parce que l'ancienne était trop vieille et crevée, bref, on a bien rigolé avec le vitaliseur (il m'a couté une blinde mais il est marrant, il fait des blagues tout le temps, il est carrément con ce con, on rigole bien) et on a décidé de vous faire profiter des meilleures blagues du hors série du magazine 95°...

     Je passe sur tous les raccourcis intellectuels (non, je rigole, je vous en note quelques uns, c'est génial:) (j’ai retrouvé mon blog , les gars, je vais en tartiner des tonnes, vous allez pas le regretter!)

     p:10 : Notre sang sera caramélisé si on mange des viandes cuites dans le beurre ce qui fait intervenir la réaction de maillart (ben oui, ce qu’on apprend en sixième sur la transformation des aliments par les sucs gastriques et plein d’autres trucs (moi j’ai raté ma sixième, m’en demandez pas plus!) dans le corps, ça s’annule quand on s’appelle Marion Kaplan).

     p :29 : si on mange des oeufs de poule fécondés on bénéficiera des cellules souches présentes à l'intérieur (moi mon estomac est rempli d'acides qui dissolvent les trucs qui y entrent- dieu merci).

     Ou bien p:10 :les aliments bouillis dans de l'eau sont MORTS nutritivement (je regrette mais là encore, cf les cours de 6ème : je consomme des aliments qui se transforment en énergie mesurables en calories. Même les chips hein).

     Moi je veux bien qu’on adore la vapeur, qu’on aime manger que des patates à l’eau, pas de légumes et pas trop de sel (sinon on sent pas trop le goût des aliments) comme les islandais (après tout je m’en fous, je suis pas islandaise et je pars pas en vacances là bas), ça m’est égal ; qu’on aime que les légumes perdent pas leur couleur en étant arrosés par l’eau qui retombe par condensation, je peux comprendre (je comprends même qu’on préfère ses pâtes al dente, c’est dire mon niveau de tolérance) mais qu’on essaye de distordre la réalité et se faire passer pour des scientifiques pour vendre ses appareils comme des assurances santé ça me hérisse légèrement. Et ça m’emmerde encore davantage quand en plus il y a derrière un courant mystico-révolutionno-et surtout basé en suisse- comme l’anthroposophie qui se planque derrière. (moi aussi je changerais bien le monde, hein)

     Bref, vous l’avez vu je suis bien vénère, mais comme on aime bien rigoler ici, je vous laisse un extrait pour finir, ça concerne les œufs, c’est cadeau !

 

     « pour conserver vos œufs plus longtemps, mettez du blé à germer au fond d’un panier et placez y vos œufs le coté pointu vers le bas. Vous pourrez ainsi les garder des semaines (voire des mois) car la fréquence vibratoire élevée du blé permet de conserver celle de l’oeuf »

     Allez les mecs, je laisse d’autres spécialistes de la cuisine ou de la nutrition faire leur boulot, moi c’est pas ma spécialité (moi c’est les pâtes trop cuites j’adore), mais j’aimerais bien qu’on arrête de retrouver sur tous les sites ou blogs les mêmes phrases copiées collées depuis le site du vitaliseur, c’est fatigant.Vous pouvez aller voir le lien entre vitaliseur et anthroposophie 

et puis voir les enquêtes de malet sur pierre rabhi et l'anthroposophie

Bon, qui veut une bière ?

 

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25 juin 2017

Des aubergines et des lasagnes (ce texte ressemble à "des souris et des hommes" mais ça parle que lasagnes et aubergines)

salut les aminches,

 

dites, je sais pas vous, mais moi, quand je suis au supermarché, j'ai tendance à me faire dépasser par mon double maléfique, l'horrible, le déglingué, le magnifique et terriiible kibou.

Bref, me v'là sortie du magasin avec un bon kilo d'aubergines. Et c'est évidemment arrivée à la maison avec cette provision que je me dis "mais bordel, qu'est ce qui t'a pris kibou, t'es débile, en ce moment tu te nourris que de pain beurre et de fromage, qu'est ce que tu vas bien pouvoir foutre d'une telle quantité de ce légume?"

Et voilà que je me passe en revue les recettes que j'ai dans la tête. Evidemment, bière oblige, j'en ai qu'une qui me revient: les aubergines "imam baïldi" recette que j'adore, mais qui est grasse (ah ah, non, ça on s'en fout, c'est pas un argument), mais surtout qui n'utilise qu'une demie aubergine par personne.

Heureusement, la bière rend débile, mais le gluten et les produits laitiers que je bouffe rattrapent le truc (pain beurre fromage pour ceux qui picolent trop et qui auraient déjà oublié) (oui, même moi j'ai dû me relire pour me rappeler).

Parce que je me suis dit que j'allais les griller dans le four, en tranches pour faire des lasagnes. Seulement, là aussi, j'en aurais une quantité trop importante et après je devrais manger que ça tout un mois (mais oui, ça se garde et ça sera encore bon), étant donné que les copains sont tous repartis en vacances (bon, en taule en fait. Ils ont piqué des cartes d'électeurs pour voter en masse pour des candidats qui avaient des noms qui faisaient des jeux de mots).

Et en plus mon con de four a tendance à les griller trop fort, elles sont pas juteuses mais un peu séches et pas géniales (les copains seraient là ils me diraient que c'est parce que je les oublie dans le four, que ça arriverait pas si je jetais pas des miettes de fromage de chèvre sur les hippies qui font du yoga sous les fenêtres de mon balcon pour passer le temps). 

Me v'là donc en train de me tourner les pouces en réfléchissant (ils me manquent ces cons de copains, me voilà obligée de réfléchir pour m'occuper c'est malin). Et c'est là qu'une inspiration diabolique me vient. Une crème d'aubergine. C'est ça que je vais foutre dans mes lasagnes.

Me voilà donc partie à concocter une purée d'aubergines. Je les coupe en deux, je les mets dans le four sans rien du tout, et je les laisse cuire à four bien chaud, disons 200°. Quand j'ai imaginé que c'était cuit (et surtout quand mon club de bridge a ouvert ses portes- je suis en train de corrompre leurs membres en leur proposant de parier du fric, mais le dites à personne, c'est interdit par la loi de manipuler les gens pour leur soutirer de l'argent, l'eusses tu cru? ben pas moi), je me suis sauvée.

Et quand je suis rentrée, je me suis rendu compte que c'était pas tout à fait cussi cuit que je voulais. Décidément ce con de four est vraiment con. Donc me v'là partie à retirer la chair des aubergines, la couper en petits morceaux, et l'ajouter aux oignons coupés en dés qui étaient alors revenus dans l'huile d'olive (oui, je fais des flashbacks dans cette recette, attention, va falloir tout remettre dans l'ordre chronologique par vous même) (et je donne pas la solution à la fin, vous me connaissez, au bout d'un moment, quand ces recettes me prennent dix fois trop de temps à écrire- on se demande bien pourquoi- je me lasse d'être là et je me casse et vous laisse en plan)

Donc, j'ai laissé cuire ces aubergines avec ail, thym, romarin, persil. Et quand, enfin, ça a eu la gueule que je voulais (non, y'aura pas de photo, débrouillez vous pour imaginer ce que je cherchais comme texture, c'est pas un vrai blog de cuisine, ça, vous savez), eh ben, hop, dans le mixeur. Et j'ai ajouté une petite brique de crème d'amande. Pour que ça ait une vraie tenue crémeuse. 

Bon, pis à la fin, j'ai monté mes lasagnes avec ça (je vais pas vous expliquer la sauce tomate avec la viande hachée, dites?) (bon, vite fait alors, c'est bien parce que canalblog m'envoie régulièrement des messages d'alerte: "attention, votre blog de cuisine a été piraté, y'a jamais de recettes, et pis elles sont pas claires, on voit jamais de liste des ingrédients, c'est le foutoir, on peut jamais rien suivre, et surtout les photos sont dégueulasses et on ne voit aucune ambition en terme de visibilité de votre blog, de nombre de visiteurs. Si ça continue, votre blog sera classé dans la section "animalière" dans la sous catégorie "animaux empaillés moches" et ça sera bien fait" (je vous JURE qu'ils parlent vraiment comme ça les mecs de canalblog, ils sont pas bien les mecs)  

Alors pareil, vite fait, un oignon, de l'ail, des tomates fraiches, concassées en boite et du coulis (oui, les trois), des herbes (thym romarin et sauge), la viande, et un peu de flotte pour rallonger la sauce pour être bien sure d'en avoir assez parce que sinon je suis toujours à court pour finir la dernière couche. Mais évidemment, comme je vous donnerai pas la taille du plat, ni aucune mesure de quoi que ce soit, ça vous dira rien. (Vraiment, ce blog est juste inutile) (et ça se trouve, l'est même NUISIBLE!).

Donc, ça bloubloute un bon moment, et quand c'est prêt, allez, on monte tout le truc: de l'huile d'olive dans le fond du plat, une couche de pâte, de la crème fraîĉĥê liquide (ça, c'est Jamie Oliver qui dit de faire ça, moi je prends aucune responsabilité là dedans) , une couche de sauce tomate, encore de la crème , des pâtes, la fameuse crème d'aubergines, encore des pates et le reste de sauce avec du gruyère-parmesan pour ceux qu'aiment. Et voilà, ta dâââ!

Ce message comporte dix fois trop d'occurence du mot "voilà" ou "v'là", mais franchement, même moi j'ai aucune envie de relire ce charabia pour réécrire ça, alors ça restera tout comme ça. Faignasse le kibou? Définitivement!

Des bises les mecs? Ouais, des bises

Posté par lili violette à 21:59 - Commentaires [5] - Permalien [#]

20 mars 2016

des samoussas pleins de parfums.

     Alors là, les gars, j'ai réussi un truc sympa, faut que je vous raconte:

     J'ai mangé des tas de petits samoussas tout faits, farcis de tas de trucs super et y'en avait avec de la viande parfumée à la citronnelle. Ce parfum de citronnelle, faut quand même avouer que ça me rend DINGUE, littéralement, et donc, même après m'être gavée de ces petits samoussas, c'était devenu mon obsession (comme si j'en avais pas assez comme ça): fallait que j'en fasse! 

     J'ai donc demandé aux copains d'acheter du gingembre frais, ils en ont ramené 500g (faut pas leur en promettre, si ils arrivent à le trouver, ils dévalisent le rayon, c'était donc l'occasion de commencer à le liquider), j'en ai aussi profité pour chercher du combava frais (au bout de ma rue, hein, vous le savez que j'habite dans une zone spéciale-même la NASA envoie ses mecs ici faire des stages pour s'habituer aux extraterrestres-), et pis j'ai trouvé un petit filet mignon. Il était si mignon qu'on lui a donné un nom. Pis on l'a fait cuire, ici, on rigole pas avec la bouffe.

    Alors d'abord, j'ai commencé à cuire ce petit filet mignon, dans un plat à four, sel poivre, un peu d'huile d'olive (oui, je vous avais dit que ça cramait hein, et que c'était pas bon pour la santé. Oui, vous le savez vous aussi, vous viendrez avec moi au groupe  "je fais cuire mon huile d'olive, elles est même pas bio, je vais crever de pesticides cramés et ça sera bien fait pour ma gueule"). Bref, 200°, pas trop longtemps, il s'agit que ça reste rosé quand même, ça doit cuire encore quand ça sera en samoussas, moi j'aime bien que le porc soye pas trop cuit (et ça non plus c'est pas dangereux- pourquoi j'en entends qui rigolent?  pourquoi vous voulez jamais me croire? Comme si je vous racontais des trucs débiles?). Maintenant, tout dépend de votre mixeur, le mien il est un peu vieux, il commence à demander qu'on lui coupe la viande en tout petits morceaux avant de la lui filer à bouffer. Je vais lui trouver une maison de retraite. Il en aura des trucs à raconter aux vieux. Qui lui raconteront aussi des trucs à moitié inventés. Je viendrai chercher des idées de blagues pour ce blog qui crève. 

     Alors donc, on mixe la viande, on ajoute du gingembre frais pressé, de l'ail, un oignon (coupé lui aussi, rapport à mon vieux mixeur) et le zeste d'un combava, on ajuste l'assaisonnement, un oeuf pour que ça soye pas trop sec- c'est un peu mon obsession vous remarquerez- encore une, c'est pas gagné cette affaire. (A propos vous aimez cette conjugaison du verbe être? "il faut que ça soye". J'adore. ça vous pique les yeux? oui, c'est fait exprès, vous êtes pas des lecteurs de blogs où on boit de l'espuma vous, hein, allez, prenez une bière, ça va aller).

     Après, c'est l'étape un peu délicate du pliage des feuilles de brick en triangle, je vous laisse chercher tout seuls sur youtube comment on doit faire, moi je me suis perdue à regarder des vidéos pas possibles pour apprendre des trucs très intéressants.  

     Et comme d'habitude avec des samoussas, faut les faire cuire dans une poele pleine d'huile. Aaaah ben oui hein.

     Bon, vous inquiétez pas trop non plus, la farce est pas assez trempée pour dégouliner partout - même si vous pliez comme un manche, ça devrait pas se barrer- ici en tout cas, elle s'est tenue tranquille et sage, on l'a même félicitée. Ah ben non, on l'a mangée. 

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Tiens, pis vous aurez même une photo, tiens

     Bon, vous êtes sages vous aussi en ce moment, c'est bien la peine de vous concocter des tas de billets hyper passionnants, tiens, qu'est ce que vous pouvez bien foutre? vous travaillez? ah ah ah, pauvres de vous.

allez, des bises de consolation alors! 

     

   

     

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03 mars 2016

du sucré chez le kibou? bon, ça va, j'ai une BRONCHITE!

     Les gars, je suis tellement malade que je m'en relève la nuit. Je crois que j'ai de la fièvre, je me suis réveillée, et j'ai surpris mon rêve, je vous écrivais un billet hyper drôle, très cultivé, avec des tas de sens cachés, et ça parlait de desserts. Bon, on a les cauchemars qu'on peut. 

     Alors je me suis dit, "plutôt que ça serve à rien, ces pensées, autant les coucher sur mon écran". Non, en fait je me suis dit, c'est horrible, ça me brûle les poumons jusqu'au cerveau, je vais crever, faut que je fasse un dernier geste gentil envers mes petits lecteurs, sinon ils sauront jamais que je les ai aimés". (Dans deux jours, quand je serai remise, on reprend les recettes de seiches je vous préviens)

     Alors voilà, figurez-vous que j'en connais, dans les copains, qui aiment le sucré, ceux et ceusses qui me connaissent savent parfaitement qu'ils risquent un petit coup de hachoir s'ils me demandent ça, mais quelquefois, ils me le demandent avec une voix qui attendrirait la viande à bourguignon de supermarché sans trop la cuire, alors je me dis que quand, même, ils morflent assez comme ça tout le reste de l'année, ces pauvres petits.

   Voilà donc une recette saine et facile, voire même rapide, de mousse au chocolat blanc au spéculoos.

(bon, je me demande maintenant si je n'ai pas déjà publié ça ici, mais j'ai trop la flemme de me googliser, je le fais déjà assez comme ça avec les copains, les copains des copains, les juges des copains et les copains des flics, ça va finir par se faire remarquer)

     Alors on commence par faire fondre du chocolat blanc (180g) avec 4 cuillères à soupe d'eau, dans un saladier (ben voyons), pendant 1minute 30 dans le MICRO ONDES. Oui, on risque sa vie ici (surtout les animaux).

     On mélange 4 jaunes d'oeufs au chocolat fondu (surtout, vous faites pas les cons, vous gardez les blancs pas loin, hein). Et on ajoute 75g de speculoos écrasés ou mixés (selon que vous avez jeté le mixeur la semaine précédente parce qu'il disait trop de conneries -wisheu wisheu wisheu par exemple-) (lui aussi il s'imaginait vivre à dunkerque toute l'année, faire la fête à l'année, se réveiller aux cris des mouettes, lire des romans sur la plage en revenant du boulot. C'en était tellement délirant -entre le climat, les usines et le carnaval- qui ne dure que 3 mois enfin!- que je l'ai foutu à la jaille, hop) (un peu plus et je l'inscrivais pour partir pour daesh)

     Bon, reprenons, on est pas rendus sinon.On fait maintenant un truc génial qui ALLEGE la mousse au chocolat (blanc ou noir, d'ailleurs), on fait une chantilly (un principe de ma mère, cherchez pas, ça ALLEGE vraiment). (Ma mère a encore plus souvent raison que moi, un truc de fou). On fouette 25 cl de crème épaisse, quand ça prend, on ajoute 50g de sucre en poudre, on mélange bien tout ça pour que le sucre fonde, Et on ajoute ensuite au mélange chocolat-spéculoos. 

     On bat les blancs en neige, et évidemment on les incorpore.

     Je vous le dis qu'on la garde au frais cette moumousse? Bon, c'est bien qu'il est trois heures du mat et que je manque de répartie, sinon, je vous dirais bien où la garder, tiens.

Des bises, à la prochaine!

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22 février 2016

De l'intérêt du fumet de crevettes

      Ok les gars, aujourd'hui je vous reviens d'entre les crevés (je parle pas du carnaval où j'ai FAILLI être malade le lendemain- mais pas du tout, j'ai une constitution d'enfer, quelle santé mes amis! je trouve pas ça juste pour les autres, vu que j'ai même fait des MELANGES!- on avait pas dit que c'était interdit par le code des mecs qui décident que ça rend malade?- ben si, mais voilà, les kibous ça respecte rien) (je me souviens même -vaguement- que j'ai bu du pastis violette dans le verre d'un gars que je connais même pas, ce qui est en fait le principe fondateur du carnaval)

     bref, donc, pour revenir ici, il fallait vraiment une bonne raison: les mecs, j'ai fait une des meilleures soupes que j'ai jamais mangée (et faite aussi, par la même occasion) (oui, je sors pas beaucoup) (à part dans les tunnels d'usine pétrochimique mal fréquentés je veux dire) (enfin ça reste toujours mieux fréquenté que l'assemblée nationale) 

     Bon, et donc je retire toutes les saloperies que j'ai pu dire sur les ayatollahs du bouillon, j'avoue que je disais souvent que bon, d'accord, c'est sûrement meilleur avec du vrai bouillon, la soupe, mais bon, j'avoue que c'est sûrement pas pour ceux qui doivent courir dans tous les coins de la ville pour emmener les copains faire leurs activités péri-kibouesques (sinon, ils font n'importe quoi à la maison, ils regardent chica vampiro à la télé toute la journée, pis après ils font des blagues de vampires aux voisins, ou même à moi même, ils me fatiguent et je les supporte plus. Autant qu'ils aillent embêter les mecs de pole emploi en leur posant des questions stupides pendant leurs formations "monsieur? pourquoi on peut pas dire qu'on a une formation de volailler alors qu'on a passé une grande partie de notre vie au commissariat, on s'y connaît quand même vachement en  poulet. Mais pas en dépeçage de poulet, ça, c'était pas moi". Ou bien: "pourquoi on peut pas répondre "dans ton cul" à un gars qui nous demande où on a eu notre permis de conduire?"

     Bref, cette fois, j'ai pris le temps de faire revenir les têtes et les carapaces des crevettes dans du beurre et du vin blanc. Quand tout le vin blanc a été bu par les crevettes (tiens, elles aussi elles pourraient faire une petite formation, tiens, au lieu de boire mes réserves de pinard) (comme si j'en avais trop!), ben on met de l'eau, et on laisse frémir un bon moment. Ou bouillir, je sais plus maintenant (faites bien comme vous voulez, de toute façon je suis pas là-officiellement-pour vous surveiller...)

     Alors ensuite, j'ai fait cuire dans du beurre quelques carottes en petits dés, un gros oignon tout coupé en petit aussi, et du poireau (coupé aussi, hein, soyez pas débiles, laissez le pas entier), j'ai fendu une tige de citronnelle qui chialait toute seule dans le frigo, pis de l'ail préssé, j'ai saupoudré de gingembre (je voulais vraiment en mettre du frais, mais figurez vous que quelqu'un l'a trouvé trop moche dans le frigo- "c'est quoi cette vieille carotte pourrie?" et l'a jeté à la poubelle)  et quand j'ai décidé que la cuisson, ça suffisait comme ça, j'ai rajouté du bouillon de crevettes. J'ai lasisé suffisamment longtemps pour que les carottes soient fondantes. J'ai aussi ajouté un peu de purée de piment parfumé qu'on m'avait rapporté de Guyane (oui, les copains s'exportent parfois, ils ont ensuite des valises remplies de caïpirinha et de rhum- et du piment. C'est plutôt un bon investissement de se cotiser pour les expédier là bas. Pis pendant ce temps, ils boivent pas mes réserves. C'est nous qui les buvons en regardant les flics les chercher dans toute la ville).    

     Et au dernier moment j'ai rajouté les crevettes coupées en petits morceaux (ben j'espère que vous les aviez mises de côté même si je vous l'avais pas précisé tout à l'heure) (j'ai une pensée pour tous ceux qui se sentent un peu con et qui se demandent s'ils pourraient pas les récupérer quand même dans la poubelle) (mais quand même vous êtes un peu con d'avoir fait ça)

     bref, on ajoute une petite brique de lait de coco, réchauffez un peu si votre lait de coco était pas complètement homogène, et hop, c'est prêt. Vous pouvez éventuellement retirer la tige de citronnelle, mais franchement, si vous avez des copains assez cons pour s'étrangler avec, ben, je peux rien pour vous (en même temps, ça peut se comprendre si vous jetez les crevettes à la poubelle parce que j'avais pas précisé de les garder pour plus tard)

     J'imagine que vous voudriez bien une photo pour vous faire une idée, c'est con, j'en avais une super, mais je l'ai jetée avec les crevettes. Nan, je déconne.

des bisous? boah, allez, c'est d'accord, des bisous les mecs.

 

Posté par lili violette à 13:16 - Commentaires [1] - Permalien [#]

11 septembre 2015

des petits roulés de dinde, et des conseils de naturopathe

salut les gars

   ça va? vous m'avez pas attendue trop longtemps j'espère? ("attends j'arrive... dans 8 mois")

   je vous avais promis des recettes pour le réveillon, alors je vais vous les donner. C'est l'avantage de ces saisons qui reviennent sans arrêt (enfin... jusqu'à ce qu'on soit mort)(ah ah ah, vous allez voir, on va rigoler ici aujourd'hui), c'est qu'il y a qu'à attendre, et les recettes redeviennent d'actualité! (je suis même en AVANCE pour le réveillon! ah ah ah. Je suis sûr qu'il y a un scientifique qui a pondu une théorie comme ça: "à force d'être en retard, on arrive en avance" (oui, rassurons nous comme on peut!)

   Alors pour le réveillon, j'avais préparé un foie gras, n'est ce pas, mais on avait aussi mangé des petits roulés de dinde farcis aux épinards. Allez, on y va, vous me suivez? (attention, ceux qui me suivent peuvent tomber dans une faille temporelle qui les mènera directement en décembre 2016. Ou en Avril 1712 si vous avez de la chance. Ou le contraire? ah là là, c'est tellement confus qu'on ne sait même pas si ça nous plairait (ça se voit que je prends plus beaucoup de médicaments?)

   Pour faire ces trucs qui sont très simples (mais qui claquent) on commence par préparer les épinards. Vous je sais pas, mais moi, je me fatigue plus à faire bouillir plein de flotte pour les cuire (mon temps est très précieux). (Un peu dingue et débile, mais précieux quand même. Pis susceptible aussi, c'est pour ça que je le ménage), je les fais à la jamie oliver: de l'huile d'olive (ah ben, voilà, je viens de comprendre en l'écrivant pourquoi certains veulent les faire cuire à l'eau), hop, au wok avec de l'ail, ils se rétractent comme s'ils venaient de tomber accidentellement dans la trempette "mais poussez pas... mais... aaah, je fonds!"

 

voilà, y'a pas de raison qu'il y ait que moi qui pense à des trucs trop chelous en cuisinant, bienvenue dans mon monde

   on les essore quand même, et on rajoute du mascarpone, des pignons de pins grillés, du parmesan râpé. Rectifiez l'assaisonnement (gaffe au parmesan ça sale) (et pas: "c'est sale"). (oui ho ça va, moi je suis détraquée avec ce changement de saison, ici l'été est fini depuis 15 jours, on reverra le soleil que mi juin (si on a de la chance), alors vous avez des blagues de déprimé, faut vous y faire, hein). 

   Bon on continue? (voilà, je me suis fatiguée moi même, c'est malin)

   Maintenant, on étale une escalope de dinde, on y ajoute une tranche de prosciutto, du parmesan encore si vous manquez de vitamine D et que vous êtes persuadé que le prosciutto en contient! on met une cuillère de farce, on roule, on entasse les petits rouleaux dans un plat à four (si vous les entassez, vous n'aurez pas besoin de chercher les cure dents. Ou de les trouver et de vous demander si quelqu'un les a utilisés. Ou encore de vous interroger sur la meilleure façon de les nettoyer au cas où...) 

   On enfourne à four très chaud, quand c'est cuit, c'est prêt (j'adore cette blague)

   Faut servir tout de suite bien sur, et c'est là que cette recette -qui était déjà très mal partie- dérape: il aurait fallu préparer des accompagnements en même temps. Moi ça fait tellement longtemps, ce repas, que je me rappelle même plus ce que j'avais préparé, (ça, c'est du blog pro, tiens) alors je vous conseillerais bien des champignons (des pleurottes, voilà, c'est quand même pour un réveillon!), des patates douces cuites au four, ouvertes en deux, assaisonnées avec du cinq parfums, du sel, du poivre, de l'huile, on les referme, hop, dans d' l'alu à 200°, jusqu'à ce que ce soit cuit (ah ah ah, je me fais rire moi même, il est temps que je ferme ce blog); pis tiens, des patates coupées en dés, avec du thym, un peu d'oingons et d'ail et... de l'huile d'olive, du sel du poivre. Au four aussi, à 650° (tiens, on va faire une expérience et voir si j'ai autant d'influence que des bloggueuses qui ESSAYENT même pas les recettes qu'elles donnent!) (déconnez pas les gars, 200° c'est bien, hein. Pis surveillez un peu aussi, faites pas les cons, ça peut être dangereux la cuisine. Moi j'ai failli tuer un copain avec mon blender: "regarde bien dans le fond, j'ai fait tomber une cacahuète, c'est pas diététique pour le smoothie, retire la avec tes doigts. Ou avec le couteau du grille pain, tiens. vas y appuie sur le bouton!!")

   Tiens, en parlant diététique, naturopathie et autres curiosités intéressantes: l'aut'jour, donc, je manquais de vitamine D, j'étais donc déprimée, -ceci expliquant donc certainement la suite trèèèès logique et sensée de mon raisonnement-); j'ai donc pris rendez vous avec une naturopathe (oui, la grosse déprime). Evidemment, je ne vous dirai pas qu'elle a préconisé que je boive moins de café au lait, moins de fromages au lait de vache et tous ces trucs que PERSONNE ne pourrait suivre (n'est ce pas? je me sens de plus en plus seule!! allô? putain, y'a de l'écho sur ce blog tellement il meurt).

   MAIS cette fille m'a quand même donné quelques conseils super et qui m'intriguent. Notamment la cuisson de mes aliments (vous n'êtes pas sans savoir que je n'utilise que du beurre et de l'huile d'olive) (et beaucoup en général) (mais ça, je lui ai pas dit): elle affirme que les seules graisses qui ne se transforment pas et ne se dénaturent pas à la cuisson, c'est...

- L' HUILE DE PALME (oui, vous aussi vous avez entendu l'immeuble d'à côté qui s'effondre?),

- L'HUILE DE COCO (qui selon elle donne un goût quand même, mais selon Stéphanie pas tellement) (m'enfin Stéphanie n'en met peut être pas autant que la naturopathe, allez savoir!) (je devrais les confronter, on rigolerait) (j'inviterais Patrick aussi pour qu'il lui pose des questions sur les bienfaits des méduses et du pied de cochon) et alors le meilleur:

 - la troisième sorte de matière grasse qui tient le choc à la cuisson, c'est LA GRAISSE D'OIE (je précise qu'elle a pas dit que c'était pas gras ou bon pour la santé, mais qu'au moins ça changeait pas, la graisse d'oie c'est la même crue ou cuite, elle devient pas hyper pleine de trucs cramés dégueulasses qui rentrent dans ton corps quand tu la cuis et que - pire- tu la MANGES, comme toutes ces atrocités d'huiles végétales ET animales.

Quelque part, ça me réjouit de voir que le beurre n'est plus tout seul dans son combat, parce qu'il me faisait un peu pitié, à pleurer des larmes de gras quand les gens lui jetaient des feuilles de kale à la gueule.

   Bon, de quoi on parlait? ah oui, vous voulez savoir aussi du coup ce qu'il m'est conseillé de boire, au lieu du café au lait? ben du rouge. Voui madame, elle l'A DIT.   

   bon, je vous mettrai la recette du dessert du réveillon en juin prochain, parce que là, ben faut que j'achète du rouge, j'en aurai jamais assez! 

 

Posté par lili violette à 09:12 - Commentaires [2] - Permalien [#]

11 janvier 2015

un réveillon chez le kibou: du gras et du champagne

     Voulez vous savoir ce que les copains ont mangé pour le réveillon? Je m'en fous j'ai décidé de le raconter, je prends le temps de le faire, je suis chez moi, vous m'empecherez pas de le faire!! ah aaah liberté!

     On va commencer par un petit foie gras (vous aurez la suite des recettes plus tard, là, j'en fais trop, je vais vous faire un burn out là tout de suite sinon et vous allez me retrouver, dégoulinante sur tous les autres blogs, y en aura partout, ça va etre dégueulasse) 

     Et pour que ça me fatigue encore moins (feignasse de kibou), je vous copie colle la recette que ma soeur s'est pris la peine de taper de ses petites mimines. (ça, c'est pas de la feignasse!), alors la parole à la frangine (prenez une voix de canard pour lire) (oh si on peut plus rire ici!)

"on achète un foie gras cru dénervé de 500 à 600 g (le plus gros possible car il faut qu'il soit le plus serré possible dans sa terrine)

-Mettre à mariner 2 heures au frigo dans :
      - 3 cl d'armagnac
      - 3 cl de porto rouge
      - 3 cl de porto blanc
 
Ensuite, reprendre le foie, l'essuyer (sopalin), mettre 1 cuillère à café de poivre blanc, 2 cuillères 1/2 à café de sel fin sur le dessus (ou acheter le foie salé, dans ce cas, ne pas le transformer en petit salé : c'est pas la recette !). Tasser le plus possible dans la terrine pour éviter que le gras s'insère dans le foie (phrase culte à répéter tout au long de la préparation : tu vas bien voir... J'aurais d'ailleurs dû faire un copié-collé dès le départ pour ça, je me serais moins enquiquinée).
- Cuire à 140° au bain marie déjà chaud pendant 50 min. (il faut que les bulles de gras "bloute-bloute"). Régulièrement pendant la cuisson il faut prendre une fourchette et rappuyer sur le foie... POUR LE TASSER.
- Quand c'est cuit, sortir la terrine du bain marie, retirer une partie du gras liquide (laisser de quoi faire une couche de protection de 5 mm à 1 cm max, le reste faut jeter (ou le déguster, mais pour ça faut être un Kibou drogué au gras. Même moi je tente pas un truc pareil).
- Pendant les 6 heures qui vont suivre, il faut tasser le foie dans la terrine (ah bon ?), tout le temps qu'il refroidit quoi.
Laisser mûrir 5 jours au frigo minimum.
Se conserve au frais avec un couvercle de préférence de 15 jours à 3 semaines"
à l'oral ma soeur m'avait conseillé de le laisser murir 10 jours, c'est le top il parait
     Ok, donc on suit les conseils.
     Ooooouuuu alors, on fait pas du tout comme ça (devinez quelle option j'ai prise?) (bingo!) alors moi, j'ai mal calculé le temps de marinade, il était déjà 23 h passées quand j'ai voulu le cuire, franchement ça me gonflait, pis après j'avais une émission de mecs qui se battent avec des serpents géants dans le fleuve amazone, j'apprends plein de techniques pour lutter contre tous ces trucs qui se baladent dans les égouts ici. Vous pouvez pas imaginer tout ce qu'on rencontre. Une fois, j'ai meme croisé un sénateur en slip,
ça aurait jamais muri JUSTE 10 jours, BREF, j'ai pris la liberté de le cuire au micro onde, 2 minutes à peu près (on le cuit par tranches de 20 secondes si on veut)
     Pour etre sur qu'il soit cuit, on plonge une lame de couteau et si elle ressort tiède, c'est OK (faites pas les cons, attendez pas qu'elle ressorte sèche comme pour les gateaux, vous risquez d'attendre longtemps... c'est pas un peu gras le foie gras quand meme? bon, on s'en fout) 
Ce qui m'a aussi intéressée dans cette cuisson, c'est que je me suis quand meme un peu lachée sur le dénervage (ce mot ressemble trop à "énerver", je cherche un jeu de mots depuis tout à l'heure, je trouve pas ça me dénerve),
     j'avais plutot de la bouillie que des gros morceaux à reposer ensemble pour tout reconstituer (passer du sopalin sur ma bouillie? sans blague? ça va pas éponger tout le gras et absorber tout mon foie gras?) ben, c'est là que j'ai lu qu'avec ce type de cuisson, le foie gras se reconstituait. Vive la technologie qui compense mon incompétence.
     Donc après j'ai mis tout ce bazar au frigo avec un film transparent et une boite de conserve dessus... pour tasser, donc. Résultat impec les mecs.
A refaire mes frères.
Cool raoul.
bon, ça suffit kibou, il est tard, au pieu, tu bois trop mon gros.
     ps: rien ne vous empeche de retourner voir le pharmacien après vous etre collé les nerfs du foie gras sur la tronche. Ou de poster une photo de ça sur un forum de doctissimo, diagnostic garanti. 
allez, je vous laisse, j'ai un pharmacien à dénerver 
(vous m'excuserez pour cette débauche de couleurs qui pètent la tete, et pour la mise en page qui a fait n'importe quoi, je pourrais accuser canalblog qui bugge comme font tous les bloggueurs, mais en fait c'est juste moi qui en ai marre de rattrapper mes conneries, y'a des soirs, je me supporte plus, je me laisse tomber)

Posté par lili violette à 12:45 - Commentaires [2] - Permalien [#]

09 novembre 2014

le défi du kibou!

     Les gars, je dois vous avouer un vieux fantasme culinaire: les seiches farcies. C'est surement un de mes plats préférés, et j'avoue, jusque là, j'en ai jamais mangé que chez ma mère, et je la laisse tout faire (bon, oh ça va, hein, je suis un kibou, on oublie pas)

     Pour tout vous dire, j'ai toujours vu ma mère en préparer pour des bons copains qui adoraient ça "ma fille, ce truc là, c'est quand meme chiant à préparer, faut pas le faire pour des qui aiment pas trop bouffer, faut en faire que pour des potes qui annuleraient n'importe quel événement pour ça".

     En gros, ma mère, c'est la première qui avaient des copains du kibou (en plus, dans le tas y'avait toujours un pote médecin qui l'aidait à recoudre les seiches... au point chirurgical bien sur) (et on traite mes potes de cinglés?!)

     je vous donnerai ici aucun conseil pour préparer les calamars, franchement, j'ai un peu galéré ("retirez délicatement la poche d'encre", 'tain je vois rien, y'a de l'encre partout, j'en salope tout mon évier et tous les trucs autour, comment je peux la repérer cette petite poche délicate? ah ben c'est qu'elle a déjà du crever celle là. C'est rien, j'ai encore deux autres seiches, je vais réessayer! ah ben pourquoi tout est noir dans ce sachet?...".

     Bon, pis vous me connaissez, je suis pourtant pas bégueule, mais vraiment, retirer ces gros yeux globuleux, ça a été trop dur. Sans compter que j'en ai éclaté deux qui ont giclé partout. En meme temps, si le chat trainait pas toujours ou il faut pas, il aurait en aurait pas pris une giclée. Pis il aurait pas couru partout dans le salon avec ses pattes pleines d'encre. Les copains ont qu'à venir me filer un coup de main au lieu de roupiller sur le canapé à faire des pronostic et des paris sur la chaine de la mode (celle là qui fait la gueule, elle va tomber avec ses talons. Laquelle? la blonde qui a les cheveux gras qui fait la gueule ou la brune qui a des cheveux coupés pas pareil sur tout le crane et qui fait la gueule? mais non, celle qu'est habillée en guenilles et qui fait la gueule enfin!) 

poulpe-coco-curcuma-dahl-petit-pois-tomate-epinards-01

(cette photo vient de lacath, c'est vraiment la plus représentative de ce que j'ai eu dans les mains)(euark)

bref, une fois qu'on a viré les entrailles (oui, ben c'est encore le moins crade je trouve), on doit nettoyer ces putains de tentacules, virer le bec et les cartilages. Pfiouuu. Et là on respire, après, ça redevient plus humain, jugez plutot:

(pour 4 personnes)

d'abord on fait une sauce (hésitez pas à augmenter les proportions, moi j'ai trouvé que c'était pas assez, mais j'avais mis ça dans un grand plat, bref, je vous laisse faire vos expériences. Pis ptetre que vous, vous finissez pas la sauce dans un bol pendant que d'autres boivent du calva) 

     On fait donc revenir un oignon dans de l'huile d'olive (bon, faites pas les cons, coupé l'oignon, hein, je vous connais je précise plus, mais sait on jamais, des fois qu'y en a qui viendraient ici par erreur et qui mettraient l'oignon entier dans l'huile et qui me feraient un procès- Bon courage mon gars, mon avocat il a fait fresne-)  avec du laurier, une gousse d'ail, 1 cuillère à soupe de farine. On laisse brunir un peu la farine, et on ajoute 15 cl d'eau chaude et 15 cl de vin blanc. Du sel du poivre, on laisse bouillir, on couvre, 15 minutes. Fastoche. (non, mais y'a que l'étape du dépiautage qu'est chiante, après c'est facile) (ah non, c'est vrai, faut recoudre)

Bref, maintenant on fait la farce:

     On fait revenir un oignon avec 4 cuillères à soupe d'huile d'olive (je vous écris ça, mais franchement QUI mesure l'huile en cuillères?) (oui, ben pas moi, vous l'aurez déduit sans problème, bande de gros malins de watson) On ajoute les tentacules hachés (tiens vous aviez oublié qu'on était sur des seiches? moi aussi) (attention, vous allez finir avec les explications pour un wedding cake si je n'y prends pas garde, moi je m'en fous, les seiches je les ai déjà bouffées depuis longtemps, mais vous, si vous suivez toutes les recettes à la lettre, vous finirez par vous attirer des ennuis) 

     Bref, on continue avec deux à trois grosses tomates pelées épépinées hachées. On assaisonne et on laisse revenir. Quand le jus des tomates a réduit, on ajoute 100g de mie de pain trempée dans du lait et préssée, 2 gousses d'ail, du persil. On travaille le tout, on ajoute 2 à 3 cuillères d'eau chaude et 2 ou 3 jaunes d'oeufs. 

     Ensuite, c'est là que ça se corse: on remplit les encornets de farce, aux 3/4 seulement, sinon ça va exploser dans votre four (moi je m'en fous je nettoie jamais mon four, quand il sera trop crade j'y foutrai le feu, mais vous, vous etes pas comme ça) (enfin je suppose) (peut etre que vous lisez charlie en fait, je sais pas après tout!) ensuite, on coud la sortie du cornet (je sais pas comment appeler ça, je manque de vocabulaire, je devrais faire un stage dans un collège de roubaix, j'en apprendrais du vocabulaire là bas tiens)  donc on coud ça pour fermer que la farce dégueule pas partout dans le plat, sinon, ben ça sera plus une seiche farcie (en fait c'est moi watson)

donc, ensuite on pose dans un plat à four (pas trop grand, donc, si vous suivez, pasque sinon, vous manquerez de jus) On saupoudre de chapelure, un peu d'huile sur la panure (est ce bien raisonnable?) (cette question est elle bien raisonnable?) (voulez vous vraiment la réponse à ces deux questions?)

allez, hop, au four, 180°, 50 minutes (vaut mieux moins chaud plus longtemps que le contraire, sinon, tout redevient visqueux et vert, et il faut reprendre la recette dès la première étape, vider l'animal de ses boyaux et de tous ces trucs dégueulasses... ) (allez, avouez, ça serait marrant, un plat qui ferait ça) 

bon, ben, bientot un repas de réveillon, ça vous dit? (non, je vous invite pas, je vous propose une récap') (je déteste ce mot "récap'") je vous le propose bientot promis (promesse de kibou noie les chiens) (c'est pas ça le proverbe?)

bises? bises!

ps: je dois avouer que la blague du four, je l'ai adaptée d'un truc que j'ai lu quelque part et que j'aurais voulu inventer moi meme" chez moi c'est tellement dégueulase que faire le ménage devient impossible. on en est au stade ou je me dis qu'il vaudrait mieux y foutre le feu pour tout reprendre à zéro". Je volerais bien cette blague, mais y'a trop de gros malins sur internet. Et il n'est pas impossible que les anonymous traquent les mauvaises blagues en ce moment.

 

Posté par lili violette à 22:25 - Commentaires [3] - Permalien [#]

25 août 2014

des livres à dévorer (jetez moi des pierres pour ce titre facile)

     Les gars, je sais pas si vous avez des auteurs de bouquins de cuisine préférés, mais moi oui (ah ah ah, comme si je savais pas que vous aussi vous achetez autant de bouquins de cuisine que j'entends chaque jour la phrase "pourquoi t'as acheté de la viande si on doit bouffer ce poisson?"). 

     J'ai de la chance, j'ai un copain qui me fournit tout un tas de bouquins. Faut dire qu'il a un intérêt à tout ça, quand le pauvre lapin en a marre de ne bouffer que des trucs à base de pâtes et de viande, il vient à la maison. Je lui fait frire des légumes, c'est pas moins gras, mais y'a des vitamines.

     Enfin j'en sais rien, que se passe t il d'un point de vue chimique lorsqu'on fait frire des vitamines? Oooh, j'ai une idée d'atelier pour occuper les copains désoeuvrés qui trainent dans le salon en bavant ("y'a plus de cacahuètes, y'a plus de cacahuètes" au lieu d'aller en acheter). On a aussi un copain qui adore gouter les médicaments qu'on prend ("c'est quoi? des antibiotiques? du sirop pour la toux? du magnésium? moi aussi je me sens fatigué, pis j'ai les yeux qui piquent, tu vois, je dois en prendre aussi". Bref, on va lui piquer quelques comprimés de ses vitamines chéries ('l'a qu'à manger des oranges) et on va les frire. ça nous dira pas vraiment si les aubergines frites contiennent encore des vitamines, mais ça les occupera. 

Bref, j'ai bien épluché ce bouquin:

200 Recettes De Cuisine Pour Les Femmes Qui Travaillent de pierre fournier

on y trouve des conseils incomparables: "ce qu'il faut savoir des vins (p:27, "on ne peut éviter de parler des vins, bien que la femme qui travaille ne puisse se soucier outre mesure de cet indispensable d'un bon plat. Si vous n'en buvez pas vous même, les hommes de votre famille en font surement grand cas. Une journée sans vin est une journée sans soleil...."

L'article sur le potage est pas mal aussi: "la soupe est une habitude bien française, qui n'est pas près de se perdre. La première de toutes, faite de poireaux et de pommes de terre réconforte l'affamé et lui permet aussitôt de boire un bon coup de vin".

Y'a aussi tout un chapitre très instructif sur les oeufs, surtout pour connaitre leur fraicheur (préparez une solution d'eau salée à 10%, si l'oeuf va au fond il est frais... etc sinon on peut encore le mirer, mais je cite "il faut un mire-oeufs". Ben oui.) (bon, à la décharge de l'auteur, je peux quand même dire qu'à l'époque, surement que les poules ne vivaient pas autant de trucs anxiogènes que maintenant et que les oeufs n'avaient surement pas une date tamponnée dessus dès qu'ils en sortaient).

bref ce livre est génial pour permettre à ces bonnes femmes qui travaillent de nourrir leur entourage de tas de trucs sains et variés, pour que tous ces gros bons à rien ne déperissent pas (ça évidemment, c'est pas les auteurs qui le disent, vous l'auriez deviné s'pas?) 

 

Bon, mon pote m'a aussi orientée vers cet ouvrage instructif (quand je vous dis qu'ils boufferaient que de la viande si je les laissais prendre quelques décisions sans mon avis)

 

 La vache cette image est super grande. Qu'est ce que je dois faire? Ben un truc sain et malin j'imagine. Je vais cuire une douzaine de cotelettes.

Je comptais pas vous faire des blagues avec ce bouquin et puis finalement je suis retombée sur l'introduction. J'ai failli mourir de rire alors je vous en recopie un bout "on ne sait pas au juste si les premiers hommes commencèrent par se nourrir de fruits, de racines ou de la chair des animaux. PEU IMPORTE. Nos lointains ancètres furent avant tout des CHASSEURS et aussi loin que l'on remonte dans l'histoire de la gastronomie de tous les peuples, la chair des animaux mammifères, oiseaux ou poissons, constitue la base NOBLE de l'alimentation humaine". Vous savez quoi? je vais l'imprimer aux copains, ils vont l'apprendre par coeur et la réciter aux gars qui viennent leur demander pourquoi ils ont dévissé toutes les ampoules de l'éclairage public. Cet extrait avait vraiment toute sa place sur ce blog!

Bon, ma dernière trouvaille en matière de bouquins c'est celui là 

 

     J'imagine qu'ici tout le monde connait, a déjà commenté les recettes (qu'est ce qu'elle met comme jambon italien dans toutes les recettes- meme un gratin de poisson aux poireaux!-) les blogueuses doivent l'adorer non? (dites moi, je n'ai plus le droit de lire les blogs de cuisine ou de taxidermiej'ai une interdiction judiciaire parce que j'ai fait trop de plagiat, j'ai lancé des malédictions sur les cake pops et parce que je n'aime pas les blettes-si des gens aiment manger de la terre libres à eux, mais comptez pas sur moi pour payer ça au prix des blettes-)

     Bon, là encore, y'a deux- trois trucs rigolos, surtout dans le chapitre des trucs et astuces (hé, dans le top 3 des indispensables de sa cuisine, y'a le DENOYAUTEUR!), comme par exemple de parfumer les gateaux avec un alcool, ou si on n'aime pas ça, avec du lait (cette remarque m'a rendue perplexe, pourquoi pas ne rien mettre tout simplement?- m'enfin la patisserie n'est vraiment pas mon fort, alors elle a peut etre raison. Et peut etre suis je un lapin).

     Un autre truc marrant, c'est que l'une des premières recettes de petit déjeuner c'est les haricots en sauce. Ces anglais sont fous (mais sa recette de haricots est bien cool) (allez, je vous la fais vite fait: des oignons de l'ail dans l'huile, ajouter de la pancetta grillée, puis du thym, 800g de tomates concassées, du piment rouge, 1 cuillère à soupe de sauce brune, 1 cuillère à soupe de worcestershire sauce et 2 cuillères à soupe de moutarde. Laisser mijoter 20 min et ajouter 800g de haricots blancs en boite). Tiens tant que je vous ai sous la main, c'est quoi cette sauce brune d'après vous?

     Je ne connais pas vos manies (dieu m'en garde!) mais sachez que souvent, avec un nouveau bouquin, je le lis plusieurs fois, puis je note les titres et les pages des recettes qui m'intéressent sur une feuille qui reste dedans et que je consulte, des fois, ou pas... bref, cherchez pas, c'est un truc de kibou. Je disais donc que j'ai beau me moquer de katie quinn, j'ai quand meme prévu de faire 26 recettes sur tout le bouquin, c'est bien plus que n'importe quel autre de mes bouquins je crois. Et surtout, je suis dans une frénésie qui me pousse à en avoir déjà réalisé une demi douzaine, là encore, c'est plutot exceptionnel.

     On a été un peu déçus avec les oeufs brouillés aux épinards et au saumon fumé (faut rajouter de la crème dans les épinards, et mettre moins d'aneth dans les oeufs brouillés j'imagine), mais les tartines de champignons, noix et fromage de chèvre nous ont plu aussi (je vais pas vous donner la recette, comme diraient certains, c'est presque pas une recette: du fromage frais de chèvre, des champignons revenus dans le beurre et des noix-passés aussi dans le beurre- alleezz- du persil dessus, voilà. 

et puis une dernière recette, encore avec des haricots blancs: crostini aux cannellini, ail roti et prosciutto

    D'abord, on fait rotir 3 gousses d'ail, 30 à 40 minutes dans le four, à 220°

     puis (c'est mon moment préféré) on écrase les gousses d'ail dans un bol avec les doigts. 

     On ajoute 800g de haricots cannellini en conserve, 1 poignée de feuilles de sauge, le zeste et le jus d'un citron et 150g de feta. 

     Ecrasez avec un presse purée (oui, bon, là j'ai pas suivi, j'ai fait au mixeur comme d'habitude). Après y'a plein de trucs genre faire frire des feuilles de sauge, griller des tranches de prosciutto, griller du pain tout ça, pis après on fait des crostinis où on assemble tout ça. Mais ça, c'est des trucs que je fais pas, je pose du pain grillé sur la table, le bol de truc -j'ai laissé tomber la friture des feuilles de sauge, les copains ils s'en foutent- pis j'en avais pas- mais y'avait les tranches de prosciutto grillées, ça, faut pas oublier par contre- gros succès, personne a été foutu de reconnaitre ce qu'il y avait dedans, mais avec le jambon grillé, on pourrait leur faire bouffer n'importe quelle purée de navet.

     Ben voilà, c'est pas si compliqué de vous donner des nouvelles, bientot je vous filerai les recettes du régal que j'ai aimées, là encore y'en avait plein, et pareil, je me suis appliquée à en réaliser autant que j'ai pu. Un challenge. Ou une obsession de kibou.

     Allez, le kibou a un menu à préparer pour des copains, ça tombe bien, ça rentre dans ses priorités prioritaires!

     des bises de kibou  

 

 

Posté par lili violette à 17:26 - Commentaires [3] - Permalien [#]